Le CAARUD Entractes intervient depuis 1998 dans le centre-ville de Nice. Malgré les résultats éloquents de son action (passage de 49% à moins de 2% des nouvelles contaminations par le VIH chez les usagers de drogues des Alpes-Maritimes), sa présence, contestée par les riverains qui le considéraient comme cause de l’afflux d’une population « dangereuse », a été remise en cause par les édiles qui lui ont retiré fin 2012 ses locaux municipaux.
La conséquence immédiate a été l’augmentation importante des nuisances créées par cette population qui n’a plus reçu l’accueil et toute l’aide nécessaires.
Tardivement, l’action du CAARUD est reconnue et l’opinion de la Municipalité évolue.
Ce mémoire est une réflexion pour objectiver la situation, en s’appuyant sur les diverses expériences nationales et internationales et compte tenu des évolutions législatives, pour agir en obtenant l’attribution de locaux fonctionnels et bien situés et en postulant pour participer à l’expérimentation d’une SCMR.